À nouveau la cible des investisseurs belges, le Maroc fait actuellement l’objet de convoitise de nombreux acteurs immobiliers. Certes, la crise économique de 2008 a eu des répercussions sur le pays, mais depuis quelques années, les opérateurs privés européens ont à nouveau décidé d’investir massivement à Marrakech. Cette dernière étant aujourd’hui considérée comme faisant partie des destinations touristiques les plus prisées par les Européens. Et, avec l’arrivée des beaux jours, il n’y a pas que les gros investisseurs qui commencent à s’intéresser aux douceurs que le climat méditerranéen offre. En effet, les particuliers français et belges sont également, de plus en plus nombreux à louer et à acheter des maisons de vacances se trouvant dans l’ancienne cité impériale.

L’intérêt grandissant des patrons français et belges pour le Marrakech

Récemment, de grands acteurs français et belges (des entreprises du CAC 40 et du Bel 20) se sont donnés rendez-vous aux environs d’un des plus prestigieux golfs de Marrakech. Plus précisément autour du Royal Palm Marrakech. Des représentants de : Immobel (Marnix Galle), Nexity (Alain Dinin), Thomas & Piron ( Louis-Marie Piron), GBL ( Ian Gallienne ), TF1 (Gilles Pélisson), Besix ( Johan Beerlandt), Total (Thierry Desmarets), ainsi que Jean-Philippe Mayence l’avocat de renom, étaient présents.
Localisé à seulement 10 minutes de l’aéroport et du centre-ville, le Royal Palm Marrakech a tout d’un bon plan d’investissement. En outre, il se trouve dans l’axe où sont situées les stations balnéaires en vogue et offre une vue imprenable sur les montagnes de l’Atlas. Ce qui a considérablement rassuré les décideurs et investisseurs ayant participé à ce meeting franco-belge.

Un projet immobilier de taille pour une clientèle triée sur le volet

Il est question d’un projet titanesque tournant autour de l’hôtel Fairmont nommé « Fairmont Résidences ». 10 villas de haut standing ainsi qu’un terrain de golf doté de 18 trous seront construits aux environs du resort de l’hôtel. Les travaux seront menés par le fameux groupe NMH (New Mauritius Hotels – enseigne Beachcomber) qui avait, il y a près de 5 ans, déjà mis sur pied l’hôtel avant de passer le relais à Accor.
À propos de NMH, elle s’est implantée au Maroc peu avant la crise de 2008. Sa filiale locale a réussi à acquérir un considérable terrain de 222 hectares localisé sur la route d’Amizmiz. Le site a été privatisé et également sécurisé et n’a été exploité qu’à 20 %. En dépit des conséquences de la crise financière, NMH s’est tout de même investi dans la construction du domaine hôtelier Royal Palm.

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