Investissement immobilier : la fiscalité

Investir dans l’immobilier peut être une activité permettant de percevoir des revenus permettant de faciliter vos fins de mois. Cela peut même constituer une source principale de revenus. Au moment de mettre en location son bien, bien choisir entre une location vide ou meublée peut être décisif dans la détermination du montant net perçu.
En investissant dans l’immobilier, c’est le loyer qui constitue la source de revenus. Comme toutes les formes de rentrées d’argent réglementées, le loyer est soumis aux impôts. Grâce aux différentes dispositions de la loi, il est possible d’alléger sa fiscalité en matière d’immobilier. Bien qu’à priori, la loi paraisse inflexible à ce sujet, il existe des points sur lesquels il est possible de négocier.

En location vide

En matière de fiscalité, le loyer en location vide est considéré comme un revenu foncier. Aussi est-il exclu du cadre du prélèvement à la source. L’impôt est estimé en fonction du coût du loyer et le paiement se fait alors en acompte. L’acompte des huit premiers mois de l’année en cours est ainsi défini dépendamment de la déclaration faite l’année précédente et révisé au neuvième mois.
L’astuce pour réduire légalement ses impôts est de considérer les charges déductibles des loyers. Il peut s’agir des travaux de rénovation ou de finition de la maison, ou encore des intérêts issus du crédit immobilier qui a financé l’investissement. Quand le montant de ces charges dépasse celui du loyer, votre exploitation est déficitaire. De là, vous pouvez obtenir une large baisse des impôts.

En location meublée

En location meublée, le même système d’imposition qu’en location vide est appliqué. À la seule différence, ce type de location relève de la fiscalité des bénéfices industriels et commerciaux ou BIC. Dans le cas d’un régime forfaitaire, uniquement la moitié des fonds réglés par les locataires sont imposables. Au régime réel, l’imposition se fait par acompte et est réglée comme pour une location vide.
Pour un régime réel, le choix du statut de loueur en meublé non professionnel donne lieu à la déduction des charges et des amortissements des loyers perçus. Avec ce statut, le loyer n’est imposé qu’à moitié. Si au contraire, le statut est de loueur en meublé non professionnel, un déficit après déduction des charges fait baisser les impôts ; parfois, ce procédé peut même les ramener à zéro.