Le département de Vienne se trouve dans une situation qui paraît préoccupante en ce qui concerne l'immobilier. En effet, les grandes villes sont plus ou moins boudées tandis que les gens sont attirés par les périphéries. Mais lorsqu'on se penche sur le sujet, on comprend la situation et on réalise les intérêts que présentent les banlieues et les zones périphériques.
Le secteur immobilier à Vienne
Situé dans la région Poitou-Charentes, le département de Vienne est délimité par l'Indre-et-Loire, l'Indre, la Haute-Vienne, la Charente, les Deux-Sèvres et la Maine-et-Loire. Cette partie de la région offre un excellent cadre de vie avec son climat océanique qui lui confère une température annuelle d'environ 11,4°C, procurant un hiver doux et un été assez frais. Avec une ville desservie par l'autoroute A10, les viennois peuvent très bien profiter de cette situation de carrefour géographique sur divers points. Possédant des grandes villes verdoyantes pourvues d'infrastructures importantes, Vienne constitue un lieu de déménagement de premier choix où on peut passer une retraite paisible.
Suite à la grande crise qui a miné le monde de l'immobilier, le marché de l'immobilier viennois s'est stabilisé et semble retrouver un certain équilibre. En effet, étant donné le grand intérêt que les anglais portent pour cette partie de la région, les prix n'ont cessé d'augmenter que même ceux qui bénéficiaient des offres financières alléchantes comme les prêts à taux zéro ont dû renoncer à leur projet. Cette page de l'histoire semble être tournée même si le prix reste relativement cher avec une moyenne de 2 012,39 ? le mètre carré à la vente et un loyer mensuel tournant autour de 10,88 ? le mètre carré. Au dernier recensement officiel, le département comptait environ 199 175 logements dont plus de trois-quarts sont des maisons individuelles. Environ 60,5 % des viennois sont propriétaires, une proportion qui est l'inverse de ce qu'on observe dans certaines villes universitaires comme Poitiers. A part les studios qui sont très recherchés par les étudiants venant des quatre coins de l'Hexagone, les différents types de logements, du type 2 au type 5, ont à peu près le même pourcentage.
Beaucoup de grandes villes comme Poitiers souffrent des prévisions erronées qui ont provoqué un grand déséquilibre au niveau du marché de l'immobilier. Avec des taux d'occupation de logements locatifs qui atteignent jusqu'à 68,6 %, beaucoup d'investisseurs se sont rués vers les petits espaces habitables, si bien que très vite ce marché s'est saturé. Ces investisseurs ont alors subi les retraits des étudiants et les conséquences qui en découlent. Beaucoup de studios et de logements de type 2 sont restés vacants alors que ceux qui recherchent des maisons individuelles spacieuses ont du mal à trouver ce qui convient à leurs besoins. En conséquence, la plupart d'entre eux sont contraints de se tourner vers les périphéries. La deuxième maladie qui ronge les centres-villes concerne la rareté de nouvelles constructions. En effet, dans ces endroits, les terrains à bâtir sont très rares et si on en trouve, ils valent relativement chers. En ajoutant les frais de construction, certains investisseurs remarquent la valeur excessive du total du placement.
Vu les difficultés que les grandes villes rencontrent, les périphéries et les banlieues attirent de plus en plus les nouveaux acquéreurs. Ainsi, des villes comme Chilvert et Montmidi connaissent un véritable succès avec leurs maisons individuelles anciennes et leurs magnifiques pavillons. Là-bas, les prix sont abordables et en plus, le cadre de vie est meilleur avec les espaces verdoyantes et la fraîcheur de l'air. Par ailleurs, les logements neufs sont plus accessibles comme du côté des communes de Buxerolles, Saint-Benoît et Mignaloux-Beauvoir, où on peut trouver des pavillons, villas de standing et des immeubles à étages, à un très bon rapport qualité/prix. Les villes comme la Gibauderie constituent également des valeurs sûres en matière immobilière avec leurs innombrables logements spacieux, leurs pavillons et habitats collectifs, le tout à proximité d'infrastructures modernes qui facilitent la vie.
On observe que la Charente ne partage pas le même souci que les autres villes françaises qui connaissent un important regroupement de la population et qui se concertent régulièrement pour tenter de trouver une solution satisfaisante. Même si Angoulême, le chef-lieu du département enregistre depuis peu un engouement de la part des travailleurs, la région est ouverte aux immigrants et peut encore accueillir des projets immobiliers importants.
Le département de l'Indre ne possède qu'une seule grande ville qui est celle d'Auch. Cette dernière représente la plus grande partie du secteur immobilier départemental, le reste étant assuré par de très petites villes.
Faisant partie de la Région Centre, le département de l'Indre-et-Loire présente un profil assez différencié par rapport aux départements voisins dans le domaine de l'immobilier. Cette particularité est le résultat de l'existence de la grande ville de Tours dans le département et de nombreuses autres villes de taille supérieure à la moyenne régionale qui créent un secteur immobilier plus fort et plus important.
Crise mondiale oblige, beaucoup de département a dû faire face à des bouleversements sans précédents au niveau de leur parc immobilier. Tandis que certains ont su la détourner, d'autres l'ont subie de plein fouet.
Le département des Deux-Sèvres possède un potentiel économique majeur comme les ressources minières, les sites touristiques (parcs naturels). Le secteur tertiaire et de service (banque, assurance?) se répand dans les grandes villes telles que Niort, Bressuire, Thouars?. On note également que le département possède d'autres grandes villes importantes comme Thouars, Mauléon, Aiffres, Chauray, La Crêche, Saint-Maixent-l'Ecole, ?