La ville de Paris est reconnue mondialement pour le secteur de l'art, de la mode et du luxe, ce qui incite beaucoup de monde à venir vivre dans cette capitale. Le phénomène favorise l'explosion démographique et augmente également la demande sur le marché de l'immobilier.
Paris et l'accroissement du secteur immobilier
Paris, la capitale de la France, se situant au centre du Bassin parisien, est l'une des plus grandes villes d'Europe. Elle s'étend sur les berges de la Seine, formant une boucle : en amont entre les confluents de la Marne et de la Seine et en aval entre l'Oise et la Seine. Réputée pour la mode, le luxe, l'art, les monuments, ses musées et ses espaces verts, elle exerce une véritable attraction mondiale.
Axée sur les itinéraires fluviaux et terrestres, le commerce en a fait l'une des villes les plus importantes en Europe. Au fil des siècles, Paris se développa autour de diverses activités. Les différents pouvoirs qui se sont succédés se sont toujours fixés sur Paris, renforçant ainsi son développement. En 1844, la ville fut délimitée par l'enceinte de Thiers mais très vite avec l'explosion démographique et pour contenir la croissance économique, la ville devait finalement s'étendre sur les périphéries avoisinantes donnant ainsi naissance au concept de banlieue et de région parisienne appelée encore Grand Paris.
La principale raison de l'extension de la ville de Paris est l'insuffisance de logement. L'ancienne ville n'arrivait plus à contenir l'exode provincial occasionné par la croissance économique. Près de 80 % de la population de la ville réside dans les banlieues. Un nombre qui ne cesse de s'accroître tandis que celui du centre tend à stagner.
Cette explosion démographique a pour conséquence la division géographique de la ville en plusieurs secteurs économiques. On note ainsi l'occupation de la partie ouest et sud-ouest par les classes aisées, le nord-est par les plus défavorisées et le reste est occupé par les classes moyennes.
Pour pallier au manque d'infrastructure de logement, les gouvernements pendant les années 1950 à 1970 ont lancé une vaste campagne sur la construction de logement à bas coût ou logements sociaux. Ce sont de simples habitations destinées à des ventes locations ou offrant des loyers modérés attribués à des familles de revenus modestes.
On s'est vite rendu compte que ces programmes ne conviennent pas à tous. La piètre qualité des constructions, la difficulté d'insertion des provinciaux en milieu urbain ainsi qu'une nouvelle tendance socioculturelle ont fait que les gens ont déserté ces constructions pour se tourner vers les banlieues où les habitations sont plus abordables tout en étant spacieuses. Les conditions de vie dans les périphéries sont plus adaptées à la vie de couple, tandis que ceux qui restent dans le centre-ville occupent un deux-pièces ou un simple studio plus adapté à une vie de célibataire. Pour certains, le local en centre-ville ne sert que pour une résidence secondaire.
D'après les sondages en 1999, Paris subit une baisse du nombre de résidents : 10,3 % des logements sont vacants et presque 6 % servent de logements secondaires. Il faut remarquer que plus de la moitié des appartements sur le centre-ville parisien n'ont qu'une ou deux pièces. Ce sont des constructions qui datent de la fin des années 1940.
Le logement social quant à lui représente près de 17 % du parc immobilier urbain. Le taux de rotation dans ces immeubles est faible étant donné que louer un appartement est très cher dans la région parisienne. Un mètre carré revient en moyenne à près de 12 600 euros. Sur ce contexte, Paris fait partie des dix villes les plus chères du monde et acheter un appartement dans cette ville constitue un véritable investissement.
De nos jours, il est difficile de trouver un local à Paris sans passer par les nombreuses agences immobilières. Un tel investissement est pourtant porteur, car les prix qui sont déjà assez élevés ne cessent d'augmenter d'année en année.
Pour rentabiliser l'affaire, il faut cependant retenir certains critères comme le choix de l'emplacement, les futurs travaux dans le quartier, la sécurité des alentours, etc.
Les Yvelines constituent l'un des départements les plus industrialisés du pays. Ils possèdent également un passé très riche, ayant abrité pendant près d'un siècle, de 1682 à 1789, la capitale royale, Versailles, ainsi que de nombreuses villes royales, comme Rambouillet. Les Yvelines ont tout pour séduire les amateurs de lieux historiques et les férus de nature, tout comme les citadins.
Appartenant à l'agglomération parisienne, le département de l'Essonne fait partie de la région Ile-de-France. Presque toutes les communes de l'Essonne sont fortement urbanisées, à l'exception de la partie sud du département. La gestion du problème de logement est rendue difficile du fait de l'accroissement de la population urbaine. Pourtant les professionnels de l'immobilier font face à des demandes de services liées aux ventes et locations de logement, et ils prévoient même une expansion de la transaction immobilière dans les années à venir.
Le parc immobilier du département se compose majoritairement de logements collectifs qui ne laissent que peu de place aux maisons individuelles les plus aisées et la demande est aujourd'hui axée sur les programmes accessibles à la majorité de la population.
La Seine-Saint-Denis est un département de la région Ile-De-France et constitue avec le Val-De-Marne et les Hauts-De-Seine, la proche banlieue parisienne. De ce fait, à cause de sa proximité de la capitale, le département bénéficie de réseaux routiers et ferroviaires assez importants pour les moyens de transport et de communication. Sur le plan immobilier, le département se caractérise par une forte demande en matière de logements sociaux. Du point de vue habitation, les habitants bénéficient d'un prix de l'immobilier assez bas, que ce soit pour le coût de l'acquisition ou du prix de la location.