Le Loir-et-Cher est une région à vocation tertiaire, mais où l'agriculture tient une place non négligeable. Cela est perceptible de par la division du département en sous-groupes de terrains de culture et d'élevage. On observe, dans le département, des travaux d'urbanisation et d'élargissement des villes où des projets d'implantation de villages sont même en cours.
Le Loir-et-Cher : l'immobilier à bon prix
Le Loir-et-Cher est le département 41, situé en Région Centre. Il est limitrophe du Loiret, de l'Indre, du Cher, de la Sarthe, d'Eure-et-Loir et de l'Indre-et-Loire. Avec ses 6 314 km² de superficie, le département ne compte qu'une cinquantaine d'habitants au kilomètre carré. La population se concentre surtout dans le Blois (la préfecture du 41), dans le Vendôme et dans le Romorantin-Lanthenay. Parmi les plans d'urbanisation mis en ?uvre dans le département du Loir-et-Cher, on peut citer ceux dans le sud de Vendôme, Vendôme qui constitue l'une des plus grandes villes du Loir-et-Cher en matière de développement.
L'économie du département de Loir-et-Cher est dominée par le secteur tertiaire : 63,2 % contre seulement 3 % pour l'agriculture. Les régions agricoles du département sont regroupées dans le Perche et la Beauce (au Nord de la Loire), la grande Sologne et la Sologne viticole (au Sud de la Loire). Ces dernières années, on note une baisse progressive du nombre d'agriculteurs, ce qui induit un élargissement des champs, notamment dans le Nord de la Loire, tandis que dans le Sud, on assiste plutôt à l'évolution vers une désertification des sols. Cela signifie que le département du Loir-et-Cher dispose de terres exploitables mais abandonnées par les cultivateurs. La plantation d'oléa-protagineux et de céréales prédomine dans la partie Nord de la Loire : il s'agit principalement des grandes cultures. La viticulture peut être pratiquée sur les divers champs de culture. On peut se livrer en outre à la production des fruits et légumes caractéristiques du département (telles que les fraises et les asperges). Les terres peuvent également servir pour l'élevage l'élevage de bovins et de porcins étant déjà bien implanté dans la région.
Le Loir-et-Cher ne présentant qu'une densité de population de 50 habitants au kilomètre carré, de vastes espaces peuvent constituer de terrains de construction. On enregistre le plus grand nombre d'habitants dans le Blois (52 500). Viennent ensuite le Vendôme (avec 17 705 habitants) et le Romorantin-Lanthenay (avec 18 350 habitants). Comme pour tous les départements français, le Loir-et-Cher a connu une hausse des prix de l'immobilier. Cependant, cette hausse est relativement faible devant l'évolution moyenne des prix dans tout le pays. Dans la ville de Blois, le mètre carré est vendu à 1 633 euros, soit une hausse de 2,4 % en une année. A noter qu'il s'agit de l'immobilier ancien et que ce prix se trouve en dessous du prix moyen dans toute la France qui s'élève à 2 420 euros. Pour ce qui est de la location, le mètre carré est à 9,55 euros : la hausse observée est de 6,5 %. On constate que les logements dans les prix desconstructions anciennes sont plus chers que ceux dans l'immobilier plus récent et que le prix des pavillons a évolué moins vite que celui des appartements. Dans tout le département du Loir-et-Cher, plus de 10 % des logements sont des résidences secondaires. Ces habitats sont souvent à louer pendant certaines périodes de l'année et constituent un hébergement économique pour les personnes voyageant en groupe.
Les secteurs de l'industrie et du commerce sont bien développés dans le département du Loir-et-Cher. Dans la préfecture du 41, on peut noter l'existence de zones commerciales. Les opérateurs commerciaux louent des locaux dans la partie sud de Blois : La Boire, Bas-Rivière, Vienne et Creusille. Dans la partie est, Villejoint, Cornillettes et Basilique sont les quartiers commerciaux. Ces mêmes lieux sont aussi le siège de toutes sortes d'activités industrielles. La présence de zones industrielles indique une forte industrialisation du département. La création du village « Le Carré des Marques » renforce encore plus l'idée d'industrialisation et de commerce du 41.
Le nombre d'habitants dans le département du Cher est littéralement en train d'exploser. Quelles sont les raisons d'un tel engouement de la population pour cette partie de l'Hexagone ?
Le département de l'Eure et Loire présente une situation de l'immobilier typique de la région Centre du pays. Les grandes villes du département présentent aussi un profil similaire, mais on peut toutefois remarquer la particularité de la petite ville de Châteaudun avec une augmentation constante du nombre des résidences secondaires.
Le département de l'Indre ne possède qu'une seule grande ville qui est celle d'Auch. Cette dernière représente la plus grande partie du secteur immobilier départemental, le reste étant assuré par de très petites villes.
Faisant partie de la Région Centre, le département de l'Indre-et-Loire présente un profil assez différencié par rapport aux départements voisins dans le domaine de l'immobilier. Cette particularité est le résultat de l'existence de la grande ville de Tours dans le département et de nombreuses autres villes de taille supérieure à la moyenne régionale qui créent un secteur immobilier plus fort et plus important.
Le Loiret comprend quatre principales villes classées suivant leur nombre d'habitants. Longtemps dominée par les exploitations agricoles, notamment dans la ville d'Orléans, l'économie du Loiret tend à se reconvertir, depuis quelques années, dans le secteur secondaire et tertiaire. Cette situation s'explique par l'existence d'importantes zones industrielles et commerciales.
Présentant une densité de population relativement faible par rapport à la moyenne nationale et aux autres départements limitrophes, l'Orne est propice aux investissements immobiliers. Après une certaine stagnation, le marché immobilier du département de l'Orne s'est redynamisé surtout dans les principales villes.